Festival des mots à Vence

Richard Bohringer lit des extraits de ses propres œuvres

VENCE | Spectacle accessible | Festival des mots

  • Le à

Lecture à Vence, Place du Grand Jardin, dans le cadre du Festival des Mots

Image en taille réelle, .JPG 510Ko (fenêtre modale) © Astrid Bohringer

Artiste aux multiples facettes, il écrit dans les années 60 une pièce de théâtre « Les girafes » qui sera produite par Claude Lelouch.

Il tourne en 1970 son premier film « La maison » de Gérard Bracht, mais c'est avec « Diva » de Jean-Jacques Beineix en 1981 qu'il s'impose véritablement en tant qu'acteur.

Dès lors, le succès est au rendez-vous et il recevra en 1987 le César du meilleur acteur pour son rôle dans le film de Jean-Loup Hubert « Le grand chemin ».

Puis il publie « C'est beau une ville la nuit » (Gallimard) qui connaît un immense succès et qu'il a lui-même adapté pour le grand écran en 2006.

Il tourne également pour la télévision et sort trois albums comme chanteur. Début des années 2010, il adapte son livre « Traîne pas trop sous la pluie » (Flammarion) pour un spectacle seul en scène qu'il reprend en 2016. On l'a vu à la télévision en 2017 dans « Tension au Cap Corse » de Stéphanie Murat et plus récemment dans « La Maladie du Dimanche » de Ramón Salazar.

Lecture d'extraits de  « C'est beau une ville la nuit» ; « L'ultime conviction du désir » ; « Bouts lambeaux » ; « Traîne pas trop sous la pluie » ; « Quinze rounds »

Je voulais les débuts de la vie avec Les mots le début des mots dans ma vie j'avais vingt ans je voulais écrire le plus beau des poèmes. Rimbaud avait déjà fait Le boulot. Alors j'ai fracassé la vie. Je voulais le jus. Le jus divin. Celui qui donne des ailes aux mots. Jamais découragé. C'est trop beau les mots. C'est trop fou. Les années ont passé. J'ai vécu l'attente du génie. Jamais venu. Juste une fleur a poussé en moi. J'ai pris la fleur et voilà tout.

(Bouts Lambeaux)

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